CRÉATIONNISME : les idiots pensent que la vitesse de la lumière (des étoiles) contredit un univers de 6.000 ans, par Laurent Glauzy

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CRÉATIONNISME : les idiots pensent que la vitesse de la lumière (des étoiles) contredit un univers de 6.000 ans, par Laurent Glauzy

Message par sthorel le Mer 26 Aoû - 15:28

7 janvier 2015 - 10:47  
Laurent Glauzy



Les pseudo-scientifiques évolutionnistes ne cessent de mentir sur la vitesse de la lumière pour faire croire que l’univers a des milliards d’années. 
Et quand un des plus grands astrophysiciens de l’envergure de Halton Arp démonte leurs arguments, ils ferment son laboratoire.


Une exclusivité LLP (lien original: http://www.lelibrepenseur.org/creationnisme-les-idiots-pensent-que-la-vitesse-de-la-lumiere-des-etoiles-contredit-un-univers-de-6-000-ans-par-laurent-glauzy/ )
Dossier tiré d’articles du site créationniste australien « Answers in Genesis ».

Les critiques visant à contrecarrer la Genèse et un univers jeune de 6 000 ans s’appuient sur la lumière des étoiles, provenant soi-disant de milliards d’années-lumière. Ce dogme entièrement faux développé par les évolutionnistes s’articule autour des croyances suivantes :
1- Les galaxies sont si éloignées que la lumière met des milliards d’années pour nous parvenir ;
2- Ces galaxies sont visibles car leur lumière parvient à notre observation ;
3- L’univers a des milliards d’années, soit bien plus que les 6 000 ans avancés par la Bible.
Les partisans du Big-bang considèrent ces élucubrations scientistes comme d’excellents arguments. Cependant, une étude précise montre plusieurs incohérences. Tout d’abord, l’univers, qui est très grand, contient des galaxies très éloignées, qui ne prouvent en aucun cas un âge de 14 milliards d’années [1].
La question de la lumière des étoiles conduit tout naturellement aux distances cosmiques, aux distances qui séparent notre planète des galaxies. Dans le cas où elles seraient bien plus proches que les évolutionnistes ne l’affirment, la lumière des astres nous parviendrait en un temps relativement court.
Et, si l’univers porte la gloire du Seigneur (Ps 19, 1), les rayons de lumière émis par les étoiles (dont rien ne prouve que ce sont des soleils, à l’exception des délires évolutionnistes) jusqu’à la terre seraient l’œuvre de Dieu. Après tout, Adam n’a jamais été un enfant. Il fut créé en tant qu’adulte. L’univers pourrait avoir été conçu sur ce même principe divin : les rayons de lumière auraient donc été tracés en transit. Parmi toutes les hypothèses contradictoires, les évolutionnistes ne veulent jamais supposer une création divine : « Tout et le contraire de tout, sauf Dieu ». Pourtant, l’univers a été constitué pour fonctionner à partir du premier instant, celui de sa création. À cet effet, il fut créé tel qu’il est actuellement observable. Les étoiles changent de clarté, bougent ou explosent. Ces phénomènes sont restitués par la réception de leur lumière.
Dans une périodicité courte, c’est-à-dire biblique, si Dieu a déjà dessiné les rayons de lumière dans leur trajectoire, cela signifie qu’aucun des évènements que nous voyons dans l’espace, au-delà d’une distance de 6 000 années-lumière, ne se déroule actuellement. Cette idée formulée différemment, signifie que ces étoiles en train d’exploser n’ont jamais explosé ni existé : elles seraient trop éloignées pour une périodicité biblique de 6 000 ans. Dieu aurait-il simplement créé des images d’évènements « fictifs » ? Il semble impropre à Dieu de fomenter des illusions. Il est donc plus logique de penser que ces évènements se sont bien déroulés. Pour cette raison, dans l’hypothèse où un astre est situé à plus de 6 000 années-lumière, les scientifiques créationnistes avancent que la lumière tracée en transit n’est pas le meilleur moyen de répondre à l’origine de la lumière stellaire. Comment, alors, comprendre la Genèse dans un univers s’étendant bien au-delà de 6 000 années-lumière ?
La constance de la vitesse de la lumière
L’argument de l’éloignement des étoiles amène plusieurs analyses. Il est couramment affirmé que la vitesse de la lumière est constante avec le temps. Aujourd’hui, on affirme qu’en une année, la lumière couvre une distance de 6 mille milliards (6 x 1012) de miles. Mais en a-t-il toujours été ainsi ? Les scientifiques créationnistes suggèrent que la lumière a eu une vitesse bien plus rapide dans le passé. Ainsi, la lumière aurait traversé l’univers en une fraction de temps, sans contredire les plans divins. Ces scientifiques défendant les Saintes Écritures pensent que cette réponse est conforme à la distance entre les étoiles et la Terre dans un univers jeune. De plus, la vitesse de la lumière n’est pas un paramètre « arbitraire ». En d’autres termes, la lumière peut être soumise à des changements de vitesse. D’ailleurs, après la prise de connaissance des études menées à l’observatoire de Crimée (le plus grand de l’ancienne URSS) par le Pr Valéry Kotov), a contrario de la vulgate « scientifique », le Dr Christian Bizouard, astronome à l’observatoire de Paris, affirme l’existence de pulsations de 160 minutes provenant de plusieurs quasars et du soleil des milliers de fois plus rapides que la lumière [2]. Cette découverte hérétique avait été brevetée par l’ex-Union soviétique. C’est dire que l’astronomie affirmant que 300 000 km/s étant la vitesse maximale se trompe sur des notions fondamentales de l’astronomie.
La vitesse de la lumière peut être influencée par des différences de rapports de masse selon les régions de l’univers. Les scientifiques évolutionnistes affirment que la vitesse de la lumière ne pouvait pas être différente, car cela aurait impliqué des modifications des lois de la nature. Cet argument est fort logique pour des évolutionnistes arguant que la vie est accidentelle et que la Terre ne serait pas la seule planète à abriter la vie. En d’autres termes, la vie ne pourrait pas être possible si la vitesse de la lumière était différente. Ce dogme de la régularité de la lumière permet de construire le dogme d’un univers de 14 milliards d’années. Toutefois, ces affirmations ne reposent que sur des suppositions érigées en dogmes.
La supposition de la rigidité du temps
Pourtant, Albert Einstein découvrit que la vitesse à laquelle le temps s’écoule est affectée par le mouvement et la gravité. La gravité ralentit le passage du temps. Ce phénomène est défini par le terme de « dilatation du temps ». Une horloge située au niveau de la mer fonctionnerait plus lentement que sur une montagne, car elle serait plus près de la source de gravité. Un temps qui s’écoulerait en fonction de la vitesse ou de la gravité est difficilement concevable, car notre expérience quotidienne ne rend pas compte d’une telle observation. Après tout, quand nous voyageons à bord d’un véhicule, le temps paraît s’écouler à la même vitesse que lorsque nous sommes immobiles. Nous nous déplaçons très lentement par rapport à la vitesse de la lumière. De plus, la gravité de la terre est si faible que les effets de dilatation du temps sont également très faibles. C’est pourquoi les effets de dilatation du temps ont été mesurés avec des horloges atomiques. Étant donné que le temps peut s’écouler à différentes vitesses selon les points d’observation choisis, les événements cosmiques pourraient prendre des durées relatives. De même, la lumière des étoiles, au lieu de nécessiter des milliards d’années pour atteindre la Terre, accomplirait le même parcours en seulement quelques milliers d’années. Ce cas de figure se produirait naturellement si la Terre se trouvait dans un puits gravitationnel.


« Extraterrestres, les messagers du New Age » démontre que l’astronomie et les évolutionnistes sont entre les mains des Illuminati et des Rockefeller.

Ce terme signifie que la Terre aurait besoin d’énergie pour repousser des sources d’énergie dans les profondeurs de l’espace. Dans le puits gravitationnel, nous ne ressentirions aucune gravité extérieure. Néanmoins, le temps s’écoulerait plus lentement sur Terre que partout ailleurs dans l’univers. Si l’univers est en expansion, comme certains astronomes évolutionnistes l’affirment (à partir d’une interprétation dogmatique des raies spectrales), de tels effets auraient été plus forts quand l’univers était plus petit. Par conséquent, la lumière des lointaines galaxies pouvait atteindre la Terre en quelques milliers d’années. Des scientifiques créationnistes recherchent activement dans cette direction.
Hypothèses de synchronisation
En outre, la relativité du temps est prépondérante dans la question de la synchronisation, qui n’est pas absolue. En d’autres termes, si un observateur constate que deux horloges sont synchronisées, une autre personne (se déplaçant à une vitesse différente) ne constaterait pas nécessairement que ces deux horloges sont synchronisées.
Comme pour la dilatation du temps, cet effet ne peut pas être constaté, car il est trop petit pour être mesuré dans notre expérience quotidienne. Imaginons qu’un avion quitte une ville à 16h00 pour un vol de deux heures. Quand l’avion atterrit, il est 16h00. Étant donné que l’avion est arrivé à l’heure à laquelle il est parti, nous pourrions parler d’un voyage instantané. Comment est-ce possible ? La réponse concerne les fuseaux horaires. Si l’avion quitte le Kentucky à 16h00 heure locale, il arriverait au Colorado à 16h00. Bien entendu, un observateur situé dans l’avion constaterait deux heures de trajet. Ainsi, le voyage nécessite deux heures du temps universel. Cependant, du moment que l’avion se dirige vers l’ouest (et qu’il se déplace assez vite), il arrivera naturellement à l’heure à laquelle il est parti si l’on tient compte des heures locales. La lumière qui voyage est comme l’avion qui se déplace vers l’ouest ; elle reste toujours à la même heure cosmique locale.
Quand Dieu a créé les étoiles, le 4e Jour, leur lumière a été émise le 4e Jour pour atteindre la Terre le 4e jour à l’heure cosmique locale. La lumière de toutes les galaxies aurait atteint la Terre le 4e jour si nous l’avions mesurée selon l’heure cosmique locale. D’aucun pourrait objecter que la lumière elle-même est soumise à des milliards d’années. Comme le passager dans l’avion, qui ressent un voyage de deux heures, la diffusion de la lumière serait alors « instantanée ».
Cette idée ne prouve pas que la lumière des étoiles soit capable d’atteindre la Terre dans une périodicité biblique. Néanmoins, jusqu’à présent, personne n’a été capable de prouver que la Bible n’utilise pas l’heure cosmique locale [3].
L’hypothèse du naturalisme
Les élucubrations scientistes érigent le naturalisme comme un dogme absolu. Le naturalisme est la croyance selon laquelle la nature est au-dessus de tout. Ses défenseurs exposent à foison que tous les phénomènes peuvent être expliqués selon les termes de la loi naturelle. Cette supposition n’est pas seulement aveugle, elle est clairement anti-biblique. La Bible montre que Dieu n’est pas lié par les lois naturelles, qui sont seulement l’accomplissement de Sa volonté.
En fait, ces lois naturelles pourraient être considérées comme une description de la manière dont Dieu soutient l’univers. Le Créateur étant surnaturel, son action opère en dehors de la loi naturelle. Ainsi, le miracle de la Création a pu engendrer les Jours de la Création. Précisons que les six Jours de la Création sont des étapes de la même Création, et non pas des journées ou des durées de six fois mille ans comme l’affirment certaines lectures simplistes et évangélistes de la Bible. Dieu créa l’univers de manière surnaturelle. Il le créa à partir de rien et non pas à partir de matière prévue : « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que les choses que l’on voit n’ont pas été faites de choses visibles. » (Hb. 11, 3).
C’est pourquoi les naturalistes et les évolutionnistes commettent une grossière erreur en affirmant que l’univers a été créé par le même procédé selon lequel il fonctionne aujourd’hui. Bien sûr, cette affirmation montre toute son absurdité. Cela revient à croire qu’une lampe électrique qui fonctionne en convertissant l’électricité en lumière a été créée par ce même procédé. Un évolutionniste érige en vérité cette conception d’une stupidité inqualifiable dans l’univers.
Depuis que les étoiles ont été créées pendant les Jours de la Création, la manière dont leur lumière nous parvient a dû sembler surnaturelle et incompréhensible si l’on s’en tient à une analyse conscrite aux lois privilégiées actuellement. Dans le meilleur des cas, la science peut seulement prouver la manière dont Dieu maintient l’univers aujourd’hui. Par conséquent, il est irrationnel d’affirmer qu’un acte surnaturel ne peut pas être vrai simplement parce qu’il ne peut pas être expliqué par des précédés naturels observés. C’est plus qu’élémentaire ! Toutefois, l’homme matérialiste contemporain est si bien habitué à cantonner Dieu dans le domaine du sentiment et du psychisme qu’il achoppe sur la réalité des miracles : dans un miracle, c’est Dieu qui agit ; donc, notre science est récusée et doit se taire !
Il est tout à fait acceptable de s’interroger sur les procédés naturels utilisés par Dieu pour acheminer la lumière des étoiles jusqu’à la Terre dans une échelle de temps biblique. Quel en serait le mécanisme ? Si aucun mécanisme naturel n’est apparent, cela n’est pas pour autant une preuve à l’encontre d’une Création surnaturelle. Ainsi, le non croyant, ou naturaliste, se contraint dans un raisonnement circulaire et sans issue dès qu’il est confronté à la question de la lumière des étoiles contredisant l’échelle temporelle biblique.
Le temps de déplacement de la lumière : un argument qui se réfute de lui-même.
Les partisans du Big-bang utilisent les mêmes affirmations pour contredire l’échelle de temps biblique, affirmant que celle-ci ne peut pas être correcte à cause du dogme erroné sur la vitesse de la lumière. Pourtant, un tel argument se réfute de lui-même. Il est fatalement faussé parce que le Big-bang comporte un problème de temps relatif au déplacement de la lumière : dans ce schéma, la lumière aurait parcouru une distance beaucoup plus grande que la période du Big-bang de 14 milliards d’années (naissance évolutionniste de l’univers) ne le permet. Le Big-bang se heurte donc au « problème de l’horizon » [4]. En voici les détails :
Dans le modèle du Big-bang, l’univers commence de l’infiniment petit pour s’étendre rapidement. Selon ce modèle, quand l’univers était de petite dimension, il produisait différentes températures en différents endroits (dessin n° 1). Dans ce schéma, il est supposé que le point A est chaud et que le point B est froid. Aujourd’hui, l’univers s’étend (dessin n° 2), et les points A et B sont maintenant largement séparés.
Quoi qu’il en soit, l’univers présente une température parfaitement uniforme et sur de grandes distances, au-delà des galaxies répertoriées comme étant les plus éloignées. En d’autres termes, les points A et B ont presque exactement la même température aujourd’hui. Cette affirmation repose sur le fondement d’un rayonnement électromagnétique provenant de toutes les directions, dans l’espace, sous forme de micro-ondes, appelées le « fond diffus cosmologique » (CMB). Les fréquences de rayonnement ont une température caractéristique de 2,7 kelvin (= -270 °C) et sont parfaitement uniformes dans tout l’univers. La température ne varie de 1’unité que par 105, ce qui est extrêmement minime.
Pourquoi les points A et B ont-ils la même température ? Ce phénomène, qui peut se produire seulement dans le cas d’un échange d’énergie, s’observe dans plusieurs systèmes : un cube de glace dans un café chaud. La glace fond et le café se refroidit par échange d’énergie. De  même, le point A peut donner de l’énergie au point B sous la forme de rayonnement électromagnétique (lumière), qui est le moyen le plus rapide de transférer de l’énergie alors que, selon le dogme évolutionniste non partagé entre autres par la Dr Christian Bizouard, rien ne peut voyager plus vite que la lumière.
Ce faisant, si l’on s’appuie sur les affirmations des partisans du Big-bang, telles que l’uniformitarisme et le naturalisme, 14 milliards d’années ne sont pas suffisants pour permettre à la lumière d’aller de A à B, car ces deux points sont trop éloignés l’un de l’autre. Pourtant, A et B ont exactement la même température. Par conséquent, ils doivent avoir échangé de la lumière à de nombreuses reprises pour parvenir à cette uniformité thermique Les partisans du Big-bang ont proposé de nombreuses conjectures pour tenter de résoudre le problème de la durée du voyage de la lumière (dans le Big-bang). Nous entrons dans la fiction (évolutionniste).
Une des hypothèses les plus populaires est celle de l’« inflation ». Dans ce modèle, l’univers a deux vitesses d’expansion : une vitesse normale et une vitesse d’inflation rapide. L’univers a commencé à s’étendre à une vitesse normale. Cette vitesse est lente en comparaison de la phase suivante, c’est-à-dire la phase d’inflation, pendant laquelle l’univers s’étend beaucoup plus rapidement. À la dernière étape, l’univers retrouve sa vitesse normale. Tout ceci se serait passé au début, longtemps avant la formation des étoiles et des galaxies. Le modèle de l’inflation rendrait possible un échange d’énergie entre les points A et B (pendant la première expansion normale).
Cependant, le modèle de l’inflation n’est qu’une fable sans la moindre preuve. Il ne s’agit que d’une spéculation pour aligner le Big-bang avec des observations contradictoires. Les évolutionnistes décrètent à leur guise ce qui est constant (la lumière) et ce qui est variable dans le passé (Big-bang). Ce sont des amateurs de science-fiction, et non des scientifiques.


Halton Arp (1927-2013), ancien assistant du célèbre astronome américain Hubble, a démonté le dogme des raies spectrale, attestant pour les évolutionnistes du déplacement et de l’éloignement des étoiles.

Par ces explications, nous comprenons d’autant mieux pourquoi le très célèbre cosmologiste britannique Sir Fred Hoyle (1915-2001), le principal détracteur du Big-bang, par cette drôle d’appellation, désirait ridiculiser une hypothèse qu’il jugeait dérisoire. C’est donc malgré lui que cette théorie remporte un franc succès. Hoyle défend plus ardemment, mais dans un plus grand anonymat, la théorie d’un univers stationnaire et immuable qui s’oppose au Big-bang. Et l’astrophysicien américain Halton Arp [5] et ancien assistant du célèbre astronome américain Edwin Hubble (1889-1953), a relevé que des astres conjoints montraient des décalages totalement différents du spectre de la lumière. Il remettait en question la règle astronomique du « décalage spectral vers le rouge (redschift) qui place les quasars et les galaxies à des distances très différentes. Halton Arp a affirmé pendant plus de vingt-cinq ans que les quasars, objet que la plupart des astronomes croient exister aux extrémités de l’univers, sont en fait des compagnons de galaxies assez rapprochées. Selon Halton Arp, le cosmos serait donc plus petit qu’on ne l’affirme en raison de fausses théories. Pire : les découvertes de Halton Arp sur les quasars dérangeaient tellement la science officielle qui ne connait qu’une seule explication pour le redshift, qu’on lui a interdit l’accès à son observatoire ! Alors, il partit en Allemagne en 1989, où il décéda en décembre 2013. Les réflexions de Fred Hoyle et de Halton Arp allant dans le sens de la Genèse, ne sont jamais mis en avant par des évolutionnistes à court d’argument mais non dépourvus de financements ni de dogmes et d’hypothèses stupides. (Cf. L. Glauzy, Extraterrestres, les messagers du New Age.)
Les scientifiques évolutionnistes tentent de contredire la Bible en avançant des dogmes jamais démontrés. Dans tout ce marigot d’incohérences et de stupidités, nous constatons que les Cieux témoignent bien de la grandeur et de la gloire de Dieu. La Bible avance une fois de plus les hypothèses les plus crédibles. Nous savons que la vitesse à laquelle le temps s’écoule n’est pas rigide. Faute de cela, les évolutionnistes préfèrent s’empêtrer dans le dogme du Big-bang.
Enfin, l’observation des galaxies en rotation démontre que l’univers ne peut pas avoir des milliards d’années, et bat en brèche le dogme de l’inflation. Si l’univers comptait bien plus de 6 000 ans, ces amas stellaires ne seraient plus reconnaissables, et les anneaux de Saturne, en raison de ses satellites jouant le rôle de balai, auraient disparu. La désintégration des comètes et la décroissance du champ magnétique de la Terre vont aussi dans le sens d’un univers jeune de 6 000 ans, comme la Bible l’expose dans la Genèse.
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[1] Informations reprises de l’art. du Dr Jason Lisle Does Distant Starlight Prove the Universe Is Old?(Est-ce que la lumière des étoiles prouve que l’univers est ancien.)[https://answersingenesis.org/astronomy/starlight/does-distant-starlight-prove-the-universe-is-old/]
[2] Dr Christian Bizouard, CD0506 du Centre d’Études et de Prospective sur la science, octobre 2005.
[3] Robert Newton,Distant Starlight and Genesis: Conventions of Time Measurement, Distant Starlight and Genesis (La lumière stellaire distante et la Genèse : les conventions de mesure de temps, la lumière stellaire distante et la Genèse), TJ 15(1):80–85, 2001.
[4] Robert Newton, Light-Travel Time: A Problem for the Big Bang (Le temps du déplacement de la lumière : un problème pour le Big-bang) [https://answersingenesis.org/big-bang/light-travel-time-a-problem-for-the-big-bang]
[5] Dr (sciences et mathématiques) Julien Perreault, art. : L’âge de l’universLe Cep, n° 66, 1er trim. 2014, pp. 7-15.
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